Des news et encore des news de ce film qui a l'air super bien et qu'il me tarde de voir...
Brad Pitt et Cate Blanchett en photos
Pour plus d'infos sur ce film, voir mon dernier article
Selectionné au Festival de Cannes 2006, il a gagné le prix de la mise en scène!
Gagnant de la Palme d'Or, Ken Loach, pour son film Le Vent se Lève!«
L'Amico di Famiglia », Paolo Sorrentino
« Babel », Alejandro González Iñárritu
«
Il Caimano », Nanni Moretti
« Fast Food Nation », Richard Linklater
«
Flandres », Bruno Dumont
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Iklimker », Nuri Bilge Ceylan
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Indigènes », Rachid Bouchareb
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Juventude em marcha », Pedro Costa
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El Labirinto del fauno », Guillermo del Toro
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Laitakaupungin Valot », Aki Kaurismki
« Marie-Antoinette », Sofia Coppola
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Quand j'étais chanteur », Xavier Giannoli
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La Raison du plus faible », Lucas Belvaux
« Red Road », Andrea Arnold
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Selon Charlie », Nicole Garcia
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Southland Tales », Richard Kelly
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Summer Palace », Lou Ye
« Volver », Pedro Almodóvar
«
The Wind that Shakes the Barley », Ken Loach
LE 23 MAI A CANNES........
Le Babel d'Alejandro Gonzalez Innaritu, histoire de destins croisés qui a fait son petit effet chez les festivaliers et pourrait bien ne pas repartir bredouille de la Croisette.
Toute l'équipe de Babel, présenté en compétition de ce Festival de Cannes, s'est retrouvée (pour la première fois) afin de répondre aux questions de la presse internationale. Etaient présents : le réalisateur Alejandro Gonzáles Iñárritu, ainsi que les comédiens Adriana Barrazza, Cate Blanchett, Rinko Kikuchi, Boubker Ait El Caid, Gael García Bernal, Said Tarchani et Kôji Yashuka. Brad Pitt s'est excusé auprès des journalistes par le biais d'un message électronique, dans lequel il exprimait sa fierté d'avoir participer à ce film choral s'excusait poliment de ne pas être présent à Cannes, "en raison de l'arrivée imminente d'un nouveau membre de notre famille". Chou !
Pour la première fois de sa carrière, Alejandro Gonzáles Iñárritu vient présenter un long-métrage en compétition au Festival de Cannes. A l'instar de ses deux précédents films, Amours Chiennes (2000), figurant à l'époque en Section parallèle, et 21 Grammes (2004), le réalisateur mexicain opte pour l'entrecroisement de plusieurs destins afin de délivrer un instantané de notre époque troublée. Le point de départ du film est le retentissement d'un coup de feu au Maroc, coup de feu déclenchant une série d'évènements, qui ont des conséquences désastreuses ou salvatrices, selon les protagonistes impliqués.
Le titre Babel fait référence à la célèbre tour mentionnée dans la Bible et qui fut construite par une humanité unie pour atteindre le paradis. Cette entreprise provoqua la colère de Dieu, qui pour les séparer, fit parler à chacun des hommes impliqués une langue différente, mettant ainsi fin au projet et répandant sur la Terre un peuple désorienté et incapable de communiquer.
"Avec Babel, explique Alejandro Gonzáles Iñárritu, j'ai voulu explorer la contradiction entre l'impression que le monde est devenu tout petit en raison de tous les outils de communication dont nous disposons, et le sentiment que les humains sont toujours incapables de s'exprimer et de communiquer les uns avec les autres au niveau fondamental."
Anecdote
Incident rare lors de la première projection de "Babel", mardi matin dans la grande salle du Palais, avant sa présentation le soir en compétition: vers le dernier tiers du film, le projectionniste s'est trompé de bobine.
Les spectateurs (journalistes et public) ont pu voir pendant quelques minutes des images déjà vues une demi-heure plus tôt. Certains ont d'abord cru à un effet de style (flashback dans l'histoire), mais très vite les sifflets ont jailli, la projection a été interrompue et la lumière est revenue dans la grande salle. L'interruption n'a duré que quelques minutes, et la projection a pu reprendre avec la bonne bobine.